Un collectif de familles de l'EHPAD Le Missilien à Quimper a dénoncé des "maltraitances quotidiennes" dans le cadre des soins aux patients. La Fondation Massé-Trévidy, qui administre l'établissement, a avoué des défis de recrutement dans le personnel soignant.
Une image poignante du recul de la plage de Tronoën, datée de 1950, parle d'elle-même. Environ 300 élèves du sud-Finistère se sont réunis le 16 juin pour visualiser l'ampleur de l'érosion, matérialisant un recul de 100 mètres de la dune en 75 ans. Les périodes les plus critiques, entre 1950 et 1965, ont vu le trait de côte s'éloigner de 60 mètres, un constat alarmant.
Le paysage comme salle de classe
Ce projet éducatif, piloté par l'union des géomètres-experts, transforme le paysage en une salle de classe immersive. Bruno Jankowski, membre de l'ordre des géomètres-experts à Châteaulin, met en avant un aspect frappant : "Nous avons un blockhaus de la Seconde Guerre mondiale, autrefois situé sur la dune, qui se retrouve maintenant en plein milieu de la plage." Aujourd’hui, il est en effet situé à 83 mètres du cordon dunaire original.
Pour Laetitia, enseignante locale, l'immersion de ses élèves dans cette réalité est un puissant rappel : "C'est urgent, nous devons agir pour protéger notre planète." Les témoignages des élèves montrent une prise de conscience nouvelle de la gravité de la situation.
La dune reprend des couleurs depuis une décennie
Marine Seguin, géomètre à Morlaix, indique que les experts ont reconstitué des images aériennes de 1950 pour déterminer la position actuelle du littoral. Après une stabilité relative dans les années 2010, où le recul était de seulement 4 mètres, la dune a maintenant regagné 7 mètres sur la mer en 15 ans, signalant un phénomène régénératif.
Le temps consacré à l'éducation a trouvé son apogée avec une photo aérienne capturée par drone, immortalisant les lignes que les élèves ont tracées sur le sable. Ces lignes symbolisent l'histoire du littoral drapée dans l'urgence de la sensibilisation.
Les enfants ont été formés dans leurs classes préalablement, apprenant des gestes essentiels pour préserver la dune, tels que ne pas piétiner les végétaux fixateurs du sable. L’événement a été conçu comme une manière d’éduquer sans provoquer d'angoisse parmi les jeunes. Comme le souligne un organisateur, "On souhaite les sensibiliser, mais sans qu'ils aient des cauchemars".







