Depuis le 28 décembre, les rues d'Iran résonnent de la colère d'un peuple lassé par des politiques autoritaires et une crise économique en spirale. Les autorités, confrontées à une vague de contestation sans précédent, déploient leur arsenal répressif habituel, intensifiant une violence tristement réputée.
Selon les analyses d'experts, cette nouvelle vague de manifestations est en grande partie alimentée par une inflation galopante, la dévaluation du rial et une pénurie généralisée. Les Iraniens sont de plus en plus nombreux à faire entendre leur mécontentement, et les manifestations se multiplient dans diverses villes du pays.
Alors que le régime cherche à contenir cette pression populaire par la force, il semble que la répression n'apaise pas les tensions, au contraire. Comme le souligne l'économiste Mohammad Javad Zarif dans une récente interview, "la populace ne supporte plus le régime et exige des changements significatifs".
Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent la brutalité des forces de sécurité face aux manifestants pacifiques, ce qui rappelle les événements tragiques de 2009.
La peur semble s'installer dans l'esprit des protestataires, mais la détermination à réclamer des réformes est toujours palpable. De plus, des sources médiatiques, tels que France 24, rapportent que ces manifestations pourraient déclencher un nouvel élan pour le mouvement d'opposition, qui espère une véritable révolution dans le pays.
Les événements en cours en Iran sont suivis de près par la communauté internationale, et des appels à une intervention sont de plus en plus fréquents. Comment les autorités répondront-elles à cette pression ? La suite de cette contestation pourrait redéfinir le paysage politique iranien.







