Des explosions retentissantes ont secoué Caracas dans la nuit de vendredi à samedi, réveillant des milliers de résidents. Les habitants de la capitale vénézuélienne ont rapporté une atmosphère de chaos, marquée par le bruit d'avions et des colonnes de fumée visiblement inquiétantes. Selon El País, les frappes auraient principalement touché Fuerte Tiuna, la plus grande base militaire du pays. Ces événements surviennent dans un contexte de tensions exacerbées entre le Venezuela et les États-Unis, particulièrement depuis l'administration Trump.
Nicolás Maduro, le président chaviste, a rapidement réagi en déclarant l'état d'exception dans le pays. Dans un discours télévisé, il a qualifié ces événements de “très grave agression militaire” perpétrée par les États-Unis, appelant à une “mobilisation” générale de la population vénézuélienne pour faire face à ce qu'il considère comme une menace directe. D'autres médias, tels que The New York Times, rapportent que des attaques similaires pourraient avoir eu lieu dans diverses autres régions du pays.
Au sein du gouvernement américain, bien que peu de commentaires aient été émis dans l'immédiat, des sources de CBS indiquent que des frappes au sol avaient été ordonnées plusieurs jours avant leur exécution.
Le président colombien, Gustavo Petro, a également réagi, exprimant sa condamnation face à ces bombardements dans un post sur X, ce qui témoigne de l'inquiétude croissante sur la scène internationale au sujet de ce qui se passe au Venezuela. La situation continue d'évoluer, et des experts s'interrogent sur les possibles répercussions à long terme de cette escalade militaire.







