Les tensions internationales s'intensifient après l'opération militaire surprise des États-Unis à Caracas, où le président vénézuélien Nicolás Maduro aurait été capturé et exfiltré. Donald Trump a qualifié l'opération de 'réussie', suscitant une onde de choc à travers le monde.
En France, les dirigeants des partis de gauche ont immédiatement réagi à cette intervention, dénonçant ce qu'ils qualifient de 'agression militaire' et mettant en avant l''effondrement du droit international'. Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, a affirmé que cette opération représente un 'danger pour la paix' et un déni flagrant du droit des nations à l'autodétermination.
Marine Tondelier, secrétaire nationale d'Europe Écologie Les Verts, a souligné l'importance de la diplomatie dans les relations internationales, arguant que 'la force ne peut jamais être une solution'. Olivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste, a rejoint le chœur des critiques, en appelant à une 'réaction unie de l'Europe' pour condamner cette action militaire.
D'autres voix, comme celle de l'historien Jean-Pierre Filiu, rappellent que les tensions entre les États-Unis et le Venezuela remontent à des décennies, ajoutant 'Cette opération militaire est le reflet d'une politique étrangère agressive qui ignore les conséquences sur la population vénézuélienne.' Pendant ce temps, le gouvernement de Maduro a annoncé un 'déploiement massif' de ses forces armées pour contrer cette 'grave agression'.
Alors que l'ONU et d'autres organisations internationales scrutent la situation, la France pourrait jouer un rôle crucial dans la médiation des conflits et la protection du droit international. La réaction des dirigeants politiques français souligne la nécessité d'une approche collective face à la montée des tensions internationales.







