20 Minutes avec AFP
Alors que la campagne pour l’élection présidentielle française de 2027 commence à s’intensifier, l’ancien Premier ministre Emmanuel Macron, aujourd'hui candidat à la présidentielle, Edouard Philippe (Horizons), s’est rendu à Kiev ce mardi pour rencontrer le président Volodymyr Zelensky.
Sur son compte X, Philippe a souligné sa « détermination à soutenir l’Ukraine jusqu’à la paix, et même après », en pleine crise d’invasion russe qui dure depuis plus de quatre ans. Cette déclaration résonne comme un engagement fort en période de tensions géopolitiques croissantes.
Bruno Retailleau était déjà passé par là
Edouard Philippe a également suggéré que dans un monde post-conflit, un déploiement de troupes européennes pourrait être nécessaire en Ukraine pour dissuader la Russie de relancer ses offensives. Il a exprimé son intention d’œuvrer pour l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan, qu’il considère comme « la meilleure garantie de sécurité ». Cette déclaration a suscité l’attention de nombreux experts et analystes, qui jugent de telles mesures comme cruciales pour l’avenir de la sécurité européenne.
La semaine précédente, c’était Bruno Retailleau, un autre candidat à la présidentielle, qui avait effectué un déplacement similaire à Kiev. Ce dernier avait également mis en avant l’importance stratégique de l’Ukraine, déclarant que « ce conflit n’est pas qu’une question régionale lointaine, mais un révélateur des changements géopolitiques majeurs qui touchent l’Europe ». Contrairement à Philippe, Retailleau n’avait pas eu l’opportunité de rencontrer Zelensky.







