Lors d'une conférence de presse tenue le 2 janvier, les responsables suisses ont malheureusement constaté que le nombre de victimes continue de grimper. Le président du canton du Valais, Mathias Reynard, a souligné la gravité de la situation, précisant que de nombreuses personnes blessées sont dans un état critique.
« Parmi les blessés, on dénombre 71 Suisses, 14 Français, 11 Italiens, ainsi que d'autres nationalités. Six personnes sont encore en attente d'identification », a expliqué Frédéric Gisler, commandant de la police cantonale valaisanne, lors de la conférence.
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a également confirmé que 14 Français ont été blessés et que 8 compatriotes restent introuvables. La France a immédiatement réagi en accueillant 11 blessés dans plusieurs hôpitaux, notamment à Paris et Lyon.
En ce qui concerne l'origine de cet incendie tragique, la procureure générale du canton, Béatrice Pilloud, a indiqué que les enquêteurs privilégient l'hypothèse d'un départ de feu causé par des bougies, utilisant des bouteilles de champagne comme support. « Si ce scénario se confirme, nous devrons examiner les responsabilités des gérants, car cela pourrait mener à une enquête pour homicide involontaire », a-t-elle déclaré.
Une cérémonie commémorative est prévue le 9 janvier afin d'honorer la mémoire des victimes. « Ce sera un moment de rassemblement pour toute la communauté », a affirmé Mathias Reynard, qui a également annoncé qu'un livre de condoléances sera bientôt mis en ligne.
Des experts en sécurité publique, cités par Le Monde, ont également mis en garde contre l'utilisation de bougies dans les établissements accueillant du public, soulignant la nécessité de réexaminer les normes de sécurité pour éviter de telles tragédies à l'avenir.







