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Devenus parents d'un enfant qui n'était pas biologiquement le leur, deux Américains ont finalement trouvé un accord avec la famille génétique du bébé.
C'est une histoire qui pourrait faire l'objet d'un film. Aux États-Unis, Tiffany Score et Steven Mills ont découvert que leur fille, qu'ils élèvent depuis sa naissance, n'était pas leur enfant biologique. Après une erreur de fécondation in vitro survenue il y a six mois, le couple a réussi à trouver un accord avec les parents génétiques, comme rapporté par le New York Post.
Steven Mills et Tiffany Score, qui ont donné naissance à leur fille l'année dernière, seront “les parents gardiens permanents de leur fille”, indique l'accord. https://t.co/V7yxt7G0he
— South Florida Sun Sentinel (@SunSentinel) June 17, 2026
Tout débute le 11 décembre 2025 en Floride, lorsque Tiffany et Steven accueillent leur premier enfant, Shea. Rapidement, ils se rendent compte que la petite n'a pas les traits physiques des deux parents. Des tests ADN révèlent que la fillette n'est pas la leur et qu'une confusion s'est produite à la clinique de fertilité lors de l'implantation de l'embryon.
"Nous serons ses parents pour toujours"
En janvier, le couple décide de porter plainte contre la clinique et son directeur. Parallèlement, ils cherchent à identifier les parents biologiques de Shea. Selon des sources, le couple a finalement réussi à entrer en contact avec les géniteurs et a exprimé son désir de garder l'enfant, une demande qui a été acceptée par les deux parties.
"La certitude qui nous habite aujourd'hui, comme depuis la naissance de notre fille, c'est que nous aimons cet enfant et qu'elle sera toujours notre fille", affirment-ils. L'avocat des deux couples, Jack Scarola, précise que des liens d'amitié et de confiance se sont établis, tout en souhaitant préserver leur vie privée.
Le sort du deuxième embryon reste incertain
Cependant, tout n'est pas encore résolu. En 2020, le couple avait transféré trois embryons congelés à la clinique. Si le premier a été implanté, la grossesse a échoué, et le sort du second embryon demeure flou. Lors d'une audience récente, la juge Margaret Schreiber a salué l'accord atteint entre les familles, exprimant sa satisfaction d'avoir trouvé une solution tôt, alors que l'enfant est encore jeune. Par ailleurs, la clinique incriminée a annoncé sa fermeture définitive depuis le 20 mai dernier.







