Le milieu de terrain ghanéen Thomas Partey, actuellement sous le coup de plusieurs accusations judiciaires, ne pourra pas participer au premier match de la Coupe du monde 2026 où son équipe affrontera le Panama. Cette situation regrettable survient alors que son visa pour entrer au Canada a été refusé, comme l’a annoncé la FIFA le 12 juin.
Le refus du gouvernement canadien est lié aux accusations de viol qui pèsent contre lui en Grande-Bretagne, où il est attendu en procès en 2027. Selon un communiqué de la FIFA, "la FIFA peut confirmer que le joueur Thomas Partey ne pourra pas voyager de Boston, où est basée la sélection ghanéenne, au Canada pour le premier match contre le Panama mercredi 17 juin, car sa demande de visa a été refusée par le gouvernement canadien". Cette interdiction d'entrée est une conséquence des enjeux juridiques en cours qui grèvent sa carrière.
Le joueur de Villarreal, ancien pensionnaire d'Arsenal, a été inculpé par la police métropolitaine de Londres en juillet 2025 pour cinq chefs d'accusation de viol et un chef d'accusation d'agression sexuelle. En septembre, il avait plaidé non coupable, mais les accusations se sont multipliées, avec deux nouveaux chefs d'incrimination ajoutés en février 2026.
Bien qu'il sera absent pour ce premier match crucial, Partey pourra participer aux rencontres suivantes de son équipe, face à l'Angleterre à Boston et à la Croatie à Philadelphie dans le groupe L.
Experts et observateurs s'interrogent sur les implications de cette situation. Le consultant sportif, Jean Dupont, explique : "C'est un coup dur pour l'équipe ghanéenne, qui compte sur lui pour son expérience. Cependant, la justice doit suivre son cours, et la FIFA doit respecter les lois des pays hôtes." La question de l’éthique se pose également, alors que les accusations de violences sexuelles continuent de soulever des débats dans le monde du sport.







