Ce dimanche, un tremblement de terre d'une magnitude 3,6 a secoué la région d'Oslo, capitale de la Norvège, mais heureusement, aucun blessé ni dommage significatif n'ont été signalés, comme l'ont confirmé la police locale et un institut de recherche.
La secousse a eu lieu à 09h25, près de Jessheim, d'après les informations fournies par NORSAR. Des témoins ont rapporté que des murs à l'intérieur du Pressens Hus, siège de l'agence de presse NTB, ont vibré. Cela a suscité un certain émoi, mais sans qu’aucun incident majeur ne soit à déplorer.
Pas de dégât important enregistré
Un hélicoptère de la police a survolé Østland, la région de l'épicentre, pour évaluer les impacts éventuels du séisme. Gisle Lindheim Sveen, chef des opérations de la police, a déclaré : "Aucun dégât significatif n'a été rapporté. Les inspections indiquent que la région reste sûre, sans zone à risque identifiée."
Des séismes pas rares dans l'Est de la Norvège
Selon NORSAR, les tremblements de terre d'une magnitude supérieure à 3 ne sont pas des événements isolés dans l'est de la Norvège. Au cours des 25 dernières années, huit séismes de cette nature ont été enregistrés. Cette activité s'explique par la présence du "graben d'Oslo", une formation géologique vieille de 300 millions d'années, où des failles traversent la croûte terrestre. Les experts commencent à comprendre que même de faibles changements de pression peuvent entraîner des secousses dans cette zone.
Le plus puissant tremblement de terre enregistré dans cette région remonte au 23 octobre 1904, avec une magnitude de 5,4 sur l'échelle de Richter. Ces événements rappellent l'importance de la préparation et de la vigilance auprès de la population de la région. Comme l'explique un géologue, "La région doit rester attentive à la sismicité même faible, qui peut parfois avoir des conséquences inattendues." NORSAR et d'autres sources continuent de surveiller ces phénomènes.







