Alors que la trêve entre l'Iran et les États-Unis s'achève le 22 avril, les discussions semblent stagner. Téhéran n'a pas encore envoyé de délégation, tandis que Washington parle de pourparlers potentiels au Pakistan. Donald Trump a insisté sur le fait qu'il ne mettrait pas fin au blocus imposé aux ports iraniens tant qu'un accord n'aurait pas été signé.
À l'approche de l'expiration de la trêve, prévue pour mercredi soir, l'incertitude règne quant à l'avenir des négociations, comme le souligne France Info. Selon la télévision d'État iranienne, aucune délégation n'aurait pris la route d'Islamabad pour participer à des discussions, qu'il s'agisse d'une équipe principale ou d'une délégation plus modeste. Cette situation alimente le flou, alors que la trêve, en vigueur depuis le 8 avril, arrive à son terme.
Des discussions suspendues à la fin de la trêve
Du côté américain, Trump évoque la possibilité de reprendre les pourparlers cette semaine au Pakistan, mais aucun calendrier précis n'a été fixé. L'absence d'une délégation iranienne complique les perspectives de négociation, d'autant plus que le président américain conditionne toute avancée à un accord concret, déclarant que "le blocus ne sera pas levé tant qu'il n'y aura pas de 'deal'". Il a ajouté que "le blocus est en train de détruire l'Iran" dans un message diffusé sur Truth Social.
La tension est d'autant plus palpable que Téhéran maintient une position ferme, affirmant qu'il est prêt à reprendre les hostilités si aucun compromis n'est atteint. "Nous ne négocierons pas sous la menace, et nous nous sommes préparés à développer notre pouvoir sur le terrain", a averti Mohammad Bagher Ghalibaf, le président du Parlement iranien, soulignant ainsi la dureté de la position iranienne dans ce contexte tendu.







