Quentin Deranque, âgé de 23 ans, a été lâchement agressé le 12 janvier avant de succomber à ses blessures. Ce drame s'est produit en marge d'une conférence à Sciences Po Lyon, soulevant des interrogations sur la montée de la violence politique.
Ce texte reprend une partie des éléments de l'article transmis précédemment. Visionnez la vidéo pour un reportage complet.
La scène de l'agression, filmée par un passant le 12 janvier, est d'une brutalité inouïe. On y voit plusieurs individus cachés derrière des cagoules s'en prendre violemment à un homme déjà à terre, tandis qu'un autre est frappé avec une rage aveugle. Les coups pleuvent, et l'atmosphère est terrifiante.
Il est maintenant établi que Quentin, militant nationaliste lié à un groupe identitaire, avait assisté à l'affrontement près de Sciences Po. Selon des témoins relayés par France Télévisions, des militants antifascistes et ceux d'extrême droite se sont croisés, menant à une escalade de la violence.
Contexte : une conférence controversée
La conférence donnée par Rima Hassan, députée européenne de La France insoumise, a été l'étincelle qui a enflammé les tensions. Les membres de Nemesis, un collectif d'extrême droite se présentant comme féministes, sont venus protester. Des témoins affirment que Quentin était présent pour soutenir les manifestantes.
Maxime Callet, résident des lieux, a observé l'affrontement depuis chez lui et témoigne : 'J'ai entendu des cris 'nazis', 'fachos', et après, tout s'est précipité vers une dispersion. Ils ont réalisé qu'ils avaient fait très mal.'
Guet-apens ou simple affrontement ?
Les circonstances de la mort de Quentin soulèvent des doutes. Retrouvé inconscient à environ deux kilomètres des lieux des violences, il est rapidement pris en charge par les secours, mais son état est désespéré. Selon Maître Fabien Rajon, l'avocat de la famille, il aurait été victime d'un guet-apens. 'Les coups étaient portés alors qu’il était au sol. Il n'avait aucune chance de s'en sortir,' déplore-t-il.
Seventy-two hours after the tragedy, the investigation is ongoing. Witnesses are being interviewed, and the police have reported receiving significant testimonies. 'We are now focusing on identifying the direct perpetrators of these violent acts,' asserted the prosecutor’s office. Meanwhile, flowers were laid at the site of the aggression in tribute to Quentin Deranque.







