Au centre de rétention administrative de Bordeaux, un homme âgé de 35 ans a récemment été condamné à six mois de prison pour avoir reçu un colis contenant de la résine de cannabis dissimulée dans des paquets de chips. Cette affaire singulière s'est déroulée le 18 novembre 2025, alors que l'individu était en attente de régularisation de son statut.
Selon les rapportages des médias locaux, cet Algérien avait fait appel à une connaissance pour lui envoyer des produits d'hygiène et des aliments. Malheureusement pour lui, ce qu'il croyait être une simple collation s'est avéré être un piège. Les enquêteurs ont découvert un total de 100 grammes de résine de cannabis soigneusement camouflés dans les paquets de chips.
Lors du procès, l'accusé a choisi de garder le silence sur l'origine du colis et sur sa connaissance de son contenu. Son avocate, Me Devienne, a plaidé pour sa relaxe, soulignant les irrégularités lors de son interrogatoire, sans traducteur, malgré ses difficultés à s'exprimer en français. Les déclarations de Me Devienne ont cependant été rejetées par le tribunal, qui a estimé que la culpabilité de l'accusé était établie.
Ce type d'incident soulève des questions sur la sécurité dans les centres de rétention. Des experts en sécurité ont exprimé leurs préoccupations concernant la facilité avec laquelle les objets prohibés peuvent y pénétrer, indiquant la nécessité d'un contrôle renforcé des envois. Sur le site de Sud Ouest, des témoignages de membres de la société civile appellent à des réformes pour garantir que de telles situations ne se reproduisent pas.
Cette histoire confirme que même dans des environnements restrictifs, la créativité des trafiquants de drogue ne connaît pas de limites. Les conséquences de telles actions peuvent être sévères, tant pour l'expéditeur que pour le destinataire. Les autorités continuent de travailler afin de prévenir de telles infiltrations dans les centres de rétention à l'avenir.







