Hervé, un homme de 56 ans, se retrouve dans une situation tragique. Propriétaire d'une auberge rénovée à Saint-Juvat, dans les Côtes-d’Armor, il a récemment accueilli une famille dans le besoin pour éviter qu'elle ne passe l'hiver sous une tente, comme le rapporte Actu.fr. Cependant, la cohabitation, qui a commencé en douceur, s'est rapidement détériorée.
Achetant cette auberge en 2019, Hervé avait pour objectif de créer un espace accueillant pour les vacanciers et les personnes dans le besoin. La situation a pris une tournure inattendue lorsque, en octobre 2025, il a proposé un bail de deux mois à une famille, sans savoir qu'elle allait donner lieu à des troubles.
"Le masque tombe"
Les premiers jours avec ses nouveaux locataires se sont bien déroulés. Mais rapidement, des nuisances sonores nocturnes ont fait leur apparition, accompagnées d'accusations de vol. En janvier 2026, alors qu'il surprend le père de famille en train de manipuler le compteur électrique, les tensions ont atteint un point de non-retour. Après avoir été menacé de violence, Hervé a décidé de ne pas renouveler le bail.
L'escalade des conflits a conduit à une agression physique, avec le couple brisant un rétroviseur de la voiture de l'aubergiste. Terrifié, Hervé a demandé de l'aide à son frère et, finalement, s'est vu contraint de quitter son propre logement, le découvrant dégradé le matin de son départ.
Depuis lors, l'affaire s'est compliquée. Hervé a mis la famille en demeure de quitter les lieux, mais en vain. En démarrant une procédure d’expulsion, il a découvert que ses locataires avaient un passé tumultueux : expulsés d'un précédent logement pour des motifs de violence et de non-paiement. Aujourd'hui, la situation est entre les mains de la justice, mais le processus est alourdi par des retards et des demandes de renvoi de la part de la famille. Pendant ce temps, Hervé rêve de retrouver son auberge, qu'il a mis tant d'années à rénover, ou envisage même de la vendre pour tourner la page.







