Si vous n'avez pas encore eu la chance de goûter à cette brioche en forme de dôme, originaire d'Algérie, il est temps de vous y mettre. Vous allez en tomber amoureux !
Les fêtes de Pâques sont souvent l'occasion de se réunir en famille autour de mets savoureux. On se régale d'asperges à la sauce mousseline, de gigot d’agneau ou de navarin de légumes de printemps. Et pour le dessert, au lieu d’opter pour un traditionnel "nid de Pâques" ou une charlotte aux fraises, pourquoi ne pas surprendre vos proches avec une Mouna? C’est la suggestion d'Emeline-en-cuisine, une influenceuse sur TikTok qui partage une recette transmise par sa famille, ayant des racines pied-noires. Cette brioche moelleuse, légère et délicatement parfumée à la fleur d'oranger est idéale pour conclure en beauté votre déjeuner de Pâques.
Une brioche aérienne aux parfums ensoleillés
Pour réaliser cette Mouna de Pâques, voici les étapes à suivre :
- Versez 500 g de farine de blé dans un robot pâtissier, ajoutez 25 g de levure de boulanger fraîche émiettée et 7,5 cl de lait tiède. Mélangez pendant 1 minute avec un crochet.
- Incorporez 2 œufs entiers, 125 g de beurre fondu et 125 g de sucre. Ajoutez les zestes d’un citron jaune et d’une orange ainsi que le jus d’une demi-orange et pétrissez pendant 10 minutes.
- Déposez la pâte dans un grand saladier couvert de film alimentaire et laissez lever pendant au moins 6 heures, idéalement toute la nuit.
Une fois la pâte levée, saupoudrez-la d’un peu de farine et pétrissez-la quelques instants avant de la couvrir à nouveau et de la laisser reposer pendant 30 minutes. Coupez-la en deux et façonnez deux Mounas. Badigeonnez-les avec un mélange de jaune d'œuf et d'eau de fleur d'oranger et incisez le dessus avec des ciseaux. Pour terminer, décorez de perles de sucre.
Enfournez les brioches pendant environ 35 minutes à 180 °C.
Quelle est l'origine de la Mouna ?
Comme de nombreuses recettes emblématiques, celle de la Mouna est entourée d'une légende. On raconte qu'une femme nommée La Mouna aurait créé cette brioche pour guérir une reine malade. Introduite à Oran au XVIe siècle par des colons espagnols, elle a rapidement gagné en popularité. Après l'indépendance de l'Algérie, les pieds-noirs l’ont ramenée avec eux en France où elle est désormais souvent dégustée lors des fêtes ou au petit-déjeuner.







