Karine Viseur, ancienne attachée de presse, a récemment accusé le chanteur Patrick Bruel d'agression sexuelle, une affaire qui remonterait à 2010 lors d'un déplacement en Belgique. Cette révélation fait écho à une série d'accusations qui ont éclaboussé l'image de l'artiste ces derniers temps.
"En une fraction de seconde, il m’attrape par le poignet et m’attire dans les toilettes qu’il ferme à clé", témoigne-t-elle face aux journalistes de BFM. Se remémorant ces événements, Karine raconte qu’"il m’adosse contre la porte" et tente de l'embrasser. Des souvenirs douloureux refont surface, parmi lesquels des "mains qui caressent (ses) jambes" et remontent "sous (sa) jupe", alors qu'elle continue de lui refuser son approbation.
"Je ne suis pas seule"
Aujourd'hui, après avoir gardé le silence pendant quinze ans, elle se dit prête à confronter Patrick Bruel, affirmant qu'elle n'a "rien de particulier à lui dire. De toute façon, il n’écoute pas". Émue, elle confie à BFM : "Je croyais que j’étais seule, mais je ne le suis pas".
Les accusations continuent d'impacter la carrière du chanteur : la tournée canadienne de Bruel subit déjà des conséquences, avec l'annulation de trois concerts prévus en décembre à Québec.
Actuellement, Patrick Bruel, âgé de 67 ans, fait l'objet de quatre enquêtes pour viols en France et d'une enquête en Belgique pour agression sexuelle. En parallèle, de nouvelles plaintes pourraient être déposées dans les jours prochains, selon l'info relaye par l'avocate de Flavie Flament, qui a également accusé l'artiste de viol durant son adolescence.
Patrick Bruel, de son côté, a nié toutes les accusations et a déclaré : "Je continuerai de faire mon métier, je n’ai jamais forcé une femme", affirmant son intention de poursuivre sa carrière malgré la tempête médiatique.
Alors qu'il se produit actuellement au théâtre à Paris, une pétition lancée par des associations féministes compte déjà plus de 22 000 signatures, demandant l'annulation de ses prochains concerts.







