La mérule, ce champignon redouté qui attaque le bois, a été récemment identifiée dans l'église de Paramé à Saint-Malo. Ce phénomène naturel, à l'origine de nombreux désagréments dans les bâtiments anciens, nécessite une intervention rapide pour préserver la sacristie et la salle des servants d’autel de cet édifice religieux très fréquenté.
Les travaux, estimés à **45 000 euros**, visent à enrayer la progression de ce fléau dont l'expansion est souvent favorisée par des lieux humides et mal ventilés.
Selon les experts, la fuligineuse mérule s'est infiltrée via une source d'humidité, un facteur que les services municipaux cherchent désormais à maîtriser. Un spécialiste du bâtiment souligne que : Les spores de mérule peuvent voyager facilement, souvent transportées par les chaussures des visiteurs.
Ce champignon, qui transforme le bois en matière friable, représente un risque non seulement pour l'intégrité de la structure mais également pour la sécurité des fidèles et des travailleurs. La mobilisation de la ville de Saint-Malo pour prendre les mesures nécessaires est donc une priorité pour préserver ce patrimoine historique.
Dans un contexte où la préservation du patrimoine est essentielle, les habitants de Paramé se réjouissent de cette prise de conscience, affirmant qu'il est vital de protéger leurs lieux de culte. Par ailleurs, ces travaux de rénovation seront aussi l'occasion de moderniser certaines installations afin d'éviter la réapparition de tels fléaux à l'avenir.
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