Lors de ses vœux présentés le 9 janvier à la salle Guy-David, Sandrine Soulier, première magistrate de Pujaut, a confirmé que le budget 2026 serait voté sans aucune augmentation d’impôts. Devant une assemblée d’élus et d’administrés, elle a souligné l’importance de cet événement traditionnel, qui permet de revenir sur les actions menées dans la commune au fil de l’année.
« Cette rencontre est l’occasion de réfléchir ensemble sur les réalisations passées », a-t-elle déclaré, tout en précisant son intention de ne pas aborder les projets futurs, en raison de l’année électorale. « Notre responsabilité est de protéger autant que possible la stabilité et la qualité de vie à Pujaut », a-t-elle ajouté.
Cette promesse de ne pas augmenter les impôts reflète une volonté de préserver l’équilibre financier de la commune, malgré les pressions économiques que rencontrent de nombreuses municipalités à travers la France. Selon une étude récente publiée par le journal Le Monde, 66 % des communes prennent des mesures pour alléger le fardeau fiscal de leurs administrés, une tendance que Sandrine Soulier entend suivre à Pujaut pour maintenir le dynamisme local.
Des experts en finances publiques, comme le Dr. Émilie Laurent, soulignent qu’un budget équitable sans hausse d’impôts peut également favoriser le développement local et l’investissement dans les infrastructures. « Cela montre une réelle intention de soutenir les habitants en offrant une qualité de vie sans frais supplémentaires », commente-t-elle.
Au-delà des chiffres, Sandrine Soulier souhaite aussi mettre en lumière l'identité de Pujaut. Elle a rappelé que la commune doit continuer à évoluer tout en conservant ses atouts, sa culture et sa convivialité qui font sa renommée. "Maintenir notre singularité est essentiel pour nos citoyens et pour les générations futures," a-t-elle insisté.
Le prochain Conseil municipal, prévu pour le mois prochain, sera donc déterminant pour tracer les grandes lignes de ce budget tout en respectant cet engagement de non-augmentation fiscale. Cette décision pourrait bien influencer le paysage politique local, étant donné qu'elle répond aux préoccupations d’une population en quête de stabilité.







