Mardi 13 janvier 2026, le directeur de l’hôpital Fernand-Léger à Argentan, Stéphane Péan, a partagé son message optimiste avec le personnel. Malgré un contexte budgétaire difficile, l'établissement affiche une volonté de maintenir une activité de qualité. « Notre bilan est doublement satisfaisant : notre activité hospitalière a augmenté de 4 % par rapport à 2024, retrouvant ainsi nos niveaux d’avant la pandémie, avec 16 750 séjours en 2025, comparativement à 16 480 en 2019 », a-t-il déclaré.
Les séjours hospitaliers sont de plus en plus ambulatoires, avec des hospitalisations de moins de 12 heures, un choix stratégique visant à réduire les coûts tout en améliorant l’efficacité des soins. L’augmentation de 7 % des passages aux urgences, totalisant 25 542 en 2025, accentue la nécessité de s’adapter aux besoins croissants de la population.
D'autres établissements en France font face à des défis similaires ; par exemple, le CHU de Rennes a récemment mis en lumière ses propres difficultés, appelant les patients à utiliser le service d'urgence de manière plus judicieuse. Les experts médicaux alertent sur l'importance d'une approche proactive pour gérer la crise des urgences, soulignant la nécessité d'une meilleure coordination entre les services publics et privés.
Malgré la perspective d'un gel des tarifs médicaux et d'un déficit inévitable pour 2026, l'hôpital d'Argentan s'efforce de réaliser ses projets d'expansion et d'amélioration des infrastructures. « Nous croyons fermement que chaque défi est une opportunité pour renforcer notre engagement envers la santé de nos concitoyens », a ajouté Péan.
Les initiatives en cours incluent également une valorisation accrue de la médecine préventive, reflétant une tendance identifiée dans divers établissements de santé à travers le pays, comme le souligne Le Monde. Ces efforts visent à créer un système de santé plus résilient face aux défis futurs.







