Olivier Pellan, élu maire de Moncontour (Côtes-d’Armor) il y a moins de deux semaines, a décidé de jeter l’éponge après avoir été victime d'actes de vandalisme au sein de sa propre commune. Élu avec un peu plus de 53 % des voix le 15 mars, son mandat a été écourté en raison des menaces persistantes visant sa sécurité familiale selon le média Ici Armorique.
En effet, des inscriptions injurieuses ont été tags sur sa maison, en relation avec une subvention controversée attribuée à une école privée de la commune. De plus, sa voiture a été endommagée alors qu'elle était garée devant la mairie. Ces événements tragiques ont poussé Pellan à envoyer sa démission au préfet, qui l’a acceptée rapidement. « Je dois protéger ma famille et mon couple. On ne sait pas de quoi les gens sont capables », a-t-il déclaré à plusieurs médias locaux, ajoutant qu'il ne pouvait pas exercer son rôle dans un climat de peur.
Soutien à la démocratie
Un rassemblement de soutien est prévu lundi devant la mairie de Moncontour, visant à défendre les valeurs de la démocratie face à cette montée de la violence. Les habitants de la commune, choqués par ces événements, espèrent ainsi manifester leur solidarité et leur désaccord avec de tels actes intolérables. Des élus locaux et des citoyens se sont également exprimés, affirmant l'importance de la sécurité des représentants politiques, qui ne devraient pas être soumis à des intimidations notent des sources officielles.







