L'assistant parlementaire Jacques-Elie Favrot, qui travaille pour le député La France Insoumise Raphaël Arnault, fait l'objet d'accusations graves. Le collectif identitaire Némésis l'a désigné comme un des agresseurs lors d'une rixe à Lyon, qui a tragiquement conduit à la mort de Quentin Deranque. Dans un communiqué publié le 15 février, son avocat affirme que Favrot dément formellement toute responsabilité dans cet incident regrettable.
Alors que la pression monte autour de cette affaire, Favrot a annoncé qu'il se retirait de ses fonctions en attendant l'issue de l'enquête, une décision qu'il espère prendre pour garantir la transparence du processus. Il a également déclaré son intention de déposer plainte pour diffamation contre ceux qui le accusent, affirmant que ces accusations sont infondées.
Les réactions politiques sont vives. De nombreuses voix s'élèvent pour condamner la violence politique en général, tout en appelant à une enquête approfondie pour établir la vérité. Selon un expert en droit pénal contacté par nos soins, cette affaire soulève des enjeux juridiques complexes, notamment en ce qui concerne la responsabilité individuelle et la présomption d'innocence. Franceinfo rapporte également que cet incident suscite un débat public intense sur les dangers de la radicalisation politique.







