Emmanuel Macron, Keir Starmer et Friedrich Merz, leaders influents de l'Europe, ont exprimé leur indignation face aux violences perpétrées par les forces de sécurité en Iran. Dans une déclaration commune, publiée le 9 janvier, ils ont fermement condamné le meurtre de manifestants et ont appelé les autorités iraniennes à agir avec retenue dans un contexte de manifestations croissantes.
Les dirigeants ont déclaré : « Nous sommes gravement inquiets des rapports faisant état de violences à l'encontre des manifestants et nous dénonçons sans réserve le meurtre de ces derniers. » Ils ont également exhorté le régime à garantir « la liberté d'expression et le droit de rassemblement pacifique, sans crainte de représailles. » Cette réaction intervient alors que des milliers d'Iraniens manifestent contre la répression, défiant un régime en place depuis 1979.
Selon une enquête d'Iran Human Rights, plus de 50 personnes, dont neuf enfants, ont perdu la vie durant ces derniers jours d'agitation, un chiffre qui met en évidence l'ampleur tragique de la situation. Ce bilan alarmant a provoqué une intense réaction au sein de la communauté internationale.
Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a récemment affirmé que son gouvernement ne « reculerait pas » face à cette vague de contestation. Le ton ferme adoptée par les autorités soulève des inquiétudes quant à une escalade de la répression, avec des experts de droits humains tirant la sonnette d'alarme sur la nécessité d'une intervention internationale pour protéger les citoyens iraniens.
Des analystes soulignent que la réponse des leaders européens pourrait jouer un rôle critique dans le soutien aux droits humains en Iran. Selon un rapport du journal Le Monde, la solidarité internationale est essentielle et pourrait atténuer les violences en cours. Les voix s'élèvent, et la communauté internationale regarde alors que le peuple iranien réclame justice.







