Suite à la capture de Nicolás Maduro, Emmanuel Macron a "pris acte" de ce tournant historique au Venezuela et a salué le soulagement du peuple vénézuélien face à la fin d'une ère dictatoriale. Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, il a exprimé que la confiscation du pouvoir par Maduro et les atteintes aux libertés fondamentales ont gravement blessé la dignité du peuple. Le président français a notamment déclaré : "En privant son peuple de ses droits, Nicolás Maduro a commis un acte inacceptable".
Macron a souligné l'importance d'une transition pacifique et démocratique, menée par l'opposant Edmundo González Urrutia, qu'il espère voir élu en 2024. "Cette transition doit respecter la volonté des Vénézuéliens", a-t-il affirmé. Dans le cadre de cette dynamique, il a entamé des discussions avec des partenaires régionaux afin de soutenir les efforts de démocratisation.
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a souligné que l'opération américaine de capture de Maduro poserait des questions de droit international, notant que cela pourrait être interprété comme une violation du principe de non-recours à la force. Cette déclaration a suscité une onde de choc parmi certains partis de gauche en France, qui ont critiqué la position de Macron, la qualifiant d'hypocrite.
Pour de nombreux experts, la situation au Venezuela reste complexe, et les défis de la transition démocratique ne doivent pas être sous-estimés. Selon José Miguel Vivanco, directeur des Amériques à Human Rights Watch, "la communauté internationale doit surveiller attentivement les développements au Venezuela pour garantir que les droits de l'homme soient respectés et défendus". Outre le soutien à la démocratie, des préoccupations subsistent concernant l'avenir de la sécurité et de la stabilité du pays.
En somme, la capture de Maduro pourrait marquer le début d'une nouvelle ère pour le Venezuela, si les acteurs politiques et la communauté internationale s'unissent pour favoriser un changement pacifique, justifiant ainsi l'approche de Macron qui prône l'engagement diplomatique en cette période crucial.







