Dans la nuit du 12 au 13 juillet, les États-Unis ont de nouveau frappé l'Iran, ravivant les hostilités dans une région déjà instable. En réponse, l'Iran a fermé le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour le transport pétrolier.
L'Iran a vivement condamné ces strikes, déclarant qu'ils avaient "réduit à néant" les efforts diplomatiques menés ces derniers mois pour apaiser les tensions, selon le RTL.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a accusé Washington d’avoir ouvertement violé "quasiment tous les termes" d’un protocole d'accord signé en juin, qui prétendait mettre fin aux violences croissantes dans le détroit d'Ormuz, ajoutant que cela avait favorisé un climat d'insécurité.
Les tensions entre les deux pays ont refait surface le 7 juillet, après un court répit suite à la signature de cet accord. Les combats avaient été initialement déclenchés le 28 février par des bombardements israélo-américains sur le territoire iranien. Les conséquences des frappes ont également influencé les marchés, entraînant une hausse des prix du pétrole due à l'incertitude croissante dans la région.







