Lors d'une conférence de presse le 26 mai, Marco Rubio a affirmé que le détroit d'Ormuz sera rouvert, malgré les frappes récentes des États-Unis en Iran, qui ont jeté un doute sur la possibilité d'un accord de paix durable.
"Les détroits doivent être ouverts. Nous veillerons à ce qu'ils le soient", a déclaré Rubio au cours de sa visite à Jaipur. Il a décrit la situation actuelle comme "illégale" et "intolérable pour la communauté internationale".
Rubio, qui a engagé un voyage diplomatique de quatre jours, vise à restaurer les relations entre les États-Unis et l'Inde, des relations mises à mal par les politiques de l'administration Trump, notamment les droits de douane élevés.
Alors que l'Iran a récemment fait état de progrès dans les négociations avec les États-Unis pour mettre fin à la guerre, il a également souligné qu'un accord n'était pas imminent. Le président Trump a insisté sur la nécessité d'un texte "exemplaire".
Un accord "prendra quelques jours"
Interrogé sur la possibilité d'un accord, Rubio a déclaré que les discussions se poursuivent, notamment au Qatar, et pourraient aboutir dans les prochains jours. "Il y a de nouvelles discussions sur les termes de l'accord initial, ce qui retarde encore son officialisation", a expliqué le secrétaire d'État.
"Le président a exprimé sa volonté d'aboutir à un accord. Il y a néanmoins des incertitudes", a commenté Rubio.
L'Iran a affirmé avoir progressé dans les négociations, mais le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a tenu à préciser que les promesses de signature imminente d'un accord ne correspondaient pas à la réalité, accusant les États-Unis d'un comportement changeant.
Dans ce contexte, les observateurs notent que les récents développements pourraient mener à un changement significatif dans la dynamique régionale et internationale concernant le détroit d'Ormuz, un passage crucial pour le transport de pétrole et d'autres ressources.







