Le tribunal de Rennes a entendu, le lundi 19 janvier 2026, quatre hommes accusés d'avoir agressé un jeune de 16 ans sur le parvis de la gare, un acte de violence qui a eu lieu deux jours auparavant. L'incident, survenu en pleine journée et devant de nombreux témoins, dont des enfants, a suscité une vive inquiétude parmi la population.
Ce jour-là, les forces de l'ordre ont retrouvé l'adolescent inconscient sur le sol, victime d'une brutalité inouïe qui a choqué la communauté. Selon les rapports de Le Monde, il aurait été roué de coups par plusieurs individus sous l'emprise de l'alcool, avec l'un d'eux brandissant une arme blanche. Ce type de délinquance, qui semble en augmentation dans les espaces publics, met en exergue un besoin pressant d'améliorer la sécurité dans les lieux fréquentés.
Les experts en sécurité et sociologie expriment leurs craintes face à ce phénomène croissant. Le sociologue Jean-Pierre Lebrun, interrogé sur France Info, évoque une « banalisation de la violence » qui pourrait s'étendre si des mesures ne sont pas rapidement mises en place. Les réactions des habitants ne se sont pas fait attendre, certains exprimant leur désarroi tandis que d'autres réclament davantage de présence policière dans les espaces publics.
Alors que le procès se poursuit, le tribunal devra trancher sur la gravité des actes et les peines à infliger aux accusés. Cet événement sert d'alerte sur le climat de sécurité dans les grandes villes françaises et pose la question de la protection des plus vulnérables.







