Un ancien enseignant de l'école élémentaire Saint-Genès La Salle à Bordeaux, actuellement en détention provisoire, est accusé de viol et d'agressions sexuelles sur des élèves. Des sources judiciaires confirment que le procès se déroulera devant la cour criminelle de la Gironde en 2026.
Selon ICI Gironde, l'individu fait face à de graves accusations, avec 36 victimes identifiées jusqu'à présent, dont 17 pour des actes de viol. Les juges d'instruction ont récemment procédé à une ordonnance de mise en accusation.
Me Mathias Darmon, avocat représentant plusieurs parties civiles, a déclaré : "C'est un soulagement" pour ses clients. Toutefois, il a noté qu'il est possible que le nombre total de victimes soit plus élevé, suscitant ainsi une inquiétude accrue parmi les parents et la communauté éducative.
Des experts en droit pénal rappellent l'importance de traiter ces affaires avec la plus grande rigueur, car l'impact sur les victimes peut durer toute une vie. "Il est crucial de veiller à ce que justice soit faite, non seulement pour les victimes, mais aussi pour restaurer la confiance dans le système éducatif", a déclaré un expert consulté par France Info.
Ce cas attire l'attention non seulement en raison de la gravité des accusations, mais aussi parce qu'il soulève des questions sérieuses sur la sécurité des enfants dans les établissements scolaires. Selon des déclarations publiées par Sud-Ouest, des débats autour de la responsabilité des autorités scolaires et des procédures de signalement sont inévitables.
Il est à espérer que le procès de 2026 apportera des réponses aux nombreuses questions que soulève cette affaire choquante, tout en permettant aux victimes de se faire entendre et, espérons-le, de commencer le processus de guérison.







