Lucy Stemp, une militante britannique de 28 ans, reste introuvable depuis le 30 mai, date de la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des Champions. Sa dernière localisation connue se situe dans le quartier de Bercy, au cœur des célébrations qui ont suivi le match.
« Sa famille est en détresse », a déclaré un proche. Lucy, mère d'une petite fille, est décrite par son beau-père comme étant « très vulnérable ». Sa famille a intensifié les appels à témoins sur les réseaux sociaux, demandant toute information qui pourrait aider à la retrouver.
Avant sa disparition, Lucy Stemp avait participé à un festival de musique à Brest dans le Finistère. Les circonstances précises de son arrivée à Paris demeurent floues. Le ministère britannique des Affaires étrangères a confirmé qu’il était en contact avec les autorités françaises pour faciliter l’enquête.
D'après des informations relayées par The Telegraph, la police du Kent et Interpol sont également impliquées dans les efforts pour retrouver la jeune femme.
Un écho dans le milieu identitaire
La disparition de Lucy a suscité des réactions au sein du milieu identitaire français, notamment par des membres du collectif Némésis. Elle est militante du groupe anti-immigration britannique « Pink Ladies », proche idéologiquement de Némésis. Ce contexte a alimenté les préoccupations des internautes et de ses proches, d'autant plus que la nuit de sa disparition a été marquée par des rassemblements et des incidents dans la capitale, dans des secteurs sensibles.







