Dans la nuit du 30 au 31 mai, des tensions ont éclaté à Pau lors des célébrations suite à la victoire du Paris Saint-Germain en Ligue des champions. Des groupuscules de supporters ont incendié des barricades dans le quartier Bosquet, et des violences ont été signalées.
La préfecture des Pyrénées-Atlantiques a dénoncé les actes de violence et les dégradations survenus en plein centre-ville. D’après les autorités, des membres des forces de l'ordre ont été la cible de tirs de mortiers et de cocktails Molotov. Malheureusement, plusieurs policiers ont subi des blessures légères dans ces confrontations.
Des dégradations notables ont été observées, incluant la destruction de mobilier urbain et de bâtiments publics. La préfecture a déclaré qu'environ 250 personnes s'étaient rassemblées dans le centre-ville, notamment dans le quartier Bosquet et autour des Halles et du parc Beaumont. Lors de ces échauffourées, des supporters sur la place Clémenceau ont tiré des feux d'artifice, ce qui a conduit les forces de l'ordre à utiliser du gaz lacrymogène pour disperser la foule.
Face à cette situation, la préfecture a qualifié ces révoltes de "faits inacceptables" dans un communiqué. Au total, six individus ont été interpellés, et les autorités continuent d'évaluer la portée des dégâts. Ces événements soulèvent des questions sur le comportement des supporters et le besoin d'une réponse appropriée des forces de l’ordre pour assurer la sécurité publique.
Les incidents de Pau rappellent des événements similaires survenus ailleurs en France, où des célébrations sportives ont parfois pris une tournure inattendue. Selon un rapport de France 3, ces manifestations de joie peuvent rapidement dégénérer si elles ne sont pas encadrées.







