Suite à une première vague d'arrestations en janvier 2026, cinq individus ont été arrêtés le 11 mai par la procureure de la République d'Avignon. L'enquête, initiée en 2024, a mis en lumière l'existence d'un réseau sophistiqué. L'or, récupéré lors de cambriolages, était ensuite transformé en lingots.
L'affaire, dévoilée dans la presse en janvier 2026, connait aujourd'hui un nouveau développement. Après le démantèlement d'un important trafic de bijoux en or entre Avignon et la Belgique, la police a procédé à une seconde série d'interpellations, mettant en cause cinq personnes suspectées de cambriolages et de blanchiment d'argent liés à ce réseau. Ces arrestations ont eu lieu dans le Vaucluse, l'Hérault et le Gard.
Les cinq suspects ont été présentés à un juge d'instruction les 6 et 7 mai. Quatre d'entre eux ont été mis en examen et se trouvent sous contrôle judiciaire, tandis que le cinquième a été placé en détention provisoire, selon un communiqué diffusé par la procureure de la République d'Avignon.
Des armes et des munitions saisies
Lors des perquisitions effectuées récemment, les gendarmes ont mis la main sur divers sacs, montres de luxe et accessoires coûteux. Ils ont également découvert des comptes bancaires ainsi que des actifs cryptographiques d'une valeur totale dépassant 100 000 euros. En prime, des armes et des munitions ont été saisies, illustrant le sérieux de cette affaire criminelle.
Les experts estiment que ce coup de filet pourrait avoir des répercussions importantes sur la criminalité organisée dans la région. Selon un ancien enquêteur de la gendarmerie, "ce type de réseau est souvent lié à d'autres activités illégales, notamment le trafic de stupéfiants et d'armes, ce qui pourrait induire à un démantèlement plus large de structures criminelles dans le sud de la France."







