Le mercredi 13 mai, Me Tomasini, l'avocate d'Adriana Karembeu, a dénoncé une « instrumentalisation de la justice » par son futur ex-mari, André Ohanian. Ce conflit autour d'accusations graves émerge suite à des photos inappropriées retrouvées sur la tablette de leur fille de 7 ans. Karembeu relie ces accusations à la demande de divorce déposée le 16 juillet 2025.
Nouveau chapitre dans cette bataille médiatique et judiciaire entre Adriana Karembeu et André Ohanian. Mariés en 2014, leur séparation remonte à quatre ans, et les tensions se sont intensifiées récemment par le biais des médias. André Ohanian a accusé publiquement l’ex-top model et son nouveau compagnon, Marc Lavoine, de mettre leur fille en danger.
Dans les colonnes de Nice Matin, il a affirmé vouloir protéger leur enfant d'un environnement malsain, en rapport avec la drogue et la pornographie. Il a également signalé au parquet de Paris la présence de 200 photos inappropriées sur la tablette de leur fille, synchronisée avec le téléphone d'Adriana.
Une instrumentalisation de la justice
En réponse aux accusations d'Ohanian, Adriana Karembeu, par l’intermédiaire de son avocate, a qualifié ces actions de « chantage ». Selon Me Tomasini, cette situation a été provoquée par le dépôt de la demande de divorce, les conduites d'Ohanian étant motivées par un désir de nuire à l’image de Karembeu et d'influencer les arrangements concernant leur fille.
L'avocate a ajouté qu'Adriana avait découvert des messages à caractère pornographique sur le téléphone d'Ohanian et qu'elle n'avait jamais synchronisé son téléphone personnel avec celui de sa fille. Les photos auraient été téléchargées par la nourrice pour installer un jeu, sous le prétexte que le père ne pouvait pas le faire. Me Tomasini souligne que ces images ont été conservées dans un « coffre-fort numérique » afin d’identifier d’éventuels harceleurs.
Une tentative d’intrusion chez Marc Lavoine
Me Tomasini a également abordé une affaire d'intrusion au domicile de Marc Lavoine. Un suspect a été arrêté en possession d'une enceinte contenant des micros et caméras, soulignant des préoccupations quant à la sécurité et à la vie privée du couple. La situation demeure délicate, et l'avocate se garde de commenter davantage pour ne pas compromettre l’enquête en cours.
Les tensions entre Adriana et André soulignent un dossier de divorce qui va bien au-delà des simples arrangements parentaux, marquant son empreinte dans l'actualité française.







