Ce ressortissant ukrainien, qui réside en France depuis 2021, est accusé d'avoir participé à des actes de torture dans la prison d'Izoliatsia entre 2016 et 2019, alors sous la coupe de séparatistes prorusses soutenus par Moscou. Le Parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé son arrestation, qui survient dans un contexte de lutte contre les crimes de guerre.
Izoliatsia, décrit par l'ONG Amnesty International comme un « centre d'art contemporain transformé en prison » pour les citoyens supposés soutenir le gouvernement ukrainien, est devenu synonyme de répression et de violence. Selon les accusations, cet homme aurait non seulement perpétré des actes de torture, mais aussi participé et facilité des violences de nature sexuelle au sein de cet établissement.
Les témoignages de soldats ukrainiens, révélés dans un reportage de Franceinfo, décrivent les atrocités vécues dans ces prisons, où les détenus subissaient sévices physiques et psychologiques. Des experts en droits humains soulignent l'importance d'enquêter et de poursuivre toute personne impliquée dans de tels crimes.
Cette arrestation illustre la volonté de la France de s'engager fermement contre l'impunité des crimes contre l'humanité, en soutenant des enquêtes exhaustives sur les atrocités commises durant le conflit en Ukraine.







