L'enquête autour de la disparition mystérieuse de Manon Relandeau, une éleveuse de 31 ans signalée disparue depuis le 27 mars à Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), continue d'avancer. La jeune femme, dont le corps reste introuvable, est au cœur d'un dossier criminel qui s'épaissit, impliquant son compagnon, activement recherché après avoir fui en Algérie avec leur bébé de 15 mois.
La semaine dernière, deux proches de l'homme, un homme et une femme âgée de 26 ans, ont été interpellés et mis en examen pour leur présumée complicité dans cette affaire, notamment pour avoir aidé à la fuite d'Abdelkarim B., le principal suspect. Selon des informations de Presse Océan, confirmées par Ouest France, ils auraient facilité son passage vers l'aéroport de Nantes-Atlantique.
Un appel à la libération de la femme de ménage
Sur les réseaux sociaux, un compte TikTok associé au compagnon a récemment publié des messages claming son innocence, tout en demandant la libération de la femme de ménage impliquée. "Je suis innocent", aurait-il écrit. "Elle n'a rien fait à part ne pas avoir de papiers." Bien que ces contenus aient suscité diverses spéculations, leur véracité reste à confirmer.
Les recherches sur le terrain n'ont pas encore abouti à la découverte de Manon Relandeau. Toutefois, les nouvelles révélations laissent penser que la piste criminelle est de plus en plus privilégiée. D'après les éléments fournis par le parquet de Nantes, le téléphone de la jeune femme aurait cessé d’émettre dans la zone où elle vivait avec son compagnon depuis le début de l'année.
D'après le procureur de Nantes, Abdelkarim B. a établi des contacts téléphoniques avec des individus après son arrivée en Algérie, ce qui renforce l'idée qu'il pourrait avoir des complices. À ce jour, un mandat d'arrêt international a été émis à son encontre pour faciliter son arrestation.







