Suite à la découverte tragique du petit Émile dans le Haut-Vernet en mars 2024, des avancées significatives émergent des analyses techniques. Des échantillons ont révélé des traces de fientes d’animaux, suggérant un lien avec un environnement agricole, ainsi qu'une recherche active d'un ADN étranger sur les ossements, indiquant une tournure décisive dans les investigations.
Près de trois ans après la mystérieuse disparition d’Émile, les enquêteurs semblent enfin avancer. Les prélèvements effectués sur les effets personnels de l’enfant ont mis en lumière la présence de résidus de fientes, notamment de poules et de chauves-souris, ce qui pourrait indiquer que l’enfant a pu se trouver dans un bâtiment agricole après sa disparition, rapportent nos confrères de Franceinfo.
Les analyses ajoutent du poids à cette théorie grâce à la découverte de particules de cordelette, spécifiques à certains usages dans l’agriculture. Néanmoins, ces éléments ne permettent pas encore de conclure sur les circonstances précises de sa détention ou sur la durée de celle-ci.
Pour la famille d’Émile, ces nouvelles révélations pourraient rediriger les enquêteurs vers d'autres pistes. Me Julien, l'avocat de la grand-mère d’Émile, a déclaré : "À ce stade des investigations, tous les aspects liés à la famille de ma cliente ont été examinés, et cela est nécessaire pour orienter le travail des enquêteurs vers de nouvelles hypothèses.”
Trace ADN
Parallèlement, une enquête scientifique se focalise sur un profil ADN étranger trouvé sur le crâne de l’enfant. Pour déterminer l’identité de ce profil, une vaste campagne de prélèvements a été lancée ; 106 habitants du Haut-Vernet et des alentours ont été invités à fournir un échantillon ADN.







