Depuis le 27 mars, Manon Relandeau n'a pas donné de nouvelles. Selon le parquet de Nantes, son compagnon, âgé de 41 ans, a embarqué le 2 avril avec leur enfant pour l'Algérie, ce qui a conduit à l'ouverture d'une enquête pour meurtre et enlèvement. La police privilégie la piste criminelle, alors que des recherches intensives sont menées autour de Saint-Etienne-de-Montluc, notamment avec l'appui de moyens aériens tels que des drones et des hélicoptères, ainsi que des équipes cynophiles.
Appels à la solidarité
La gendarmerie a diffusé un appel à témoins sur les réseaux sociaux, exhortant toute personne ayant des informations à se manifester : « Chaque détail peut s'avérer crucial », précisent les enquêteurs. Cette démarche s'inscrit dans un effort collectif pour éclaircir ce mystère et la cellule de recherche est désormais renforcée par une quinzaine d'enquêteurs, selon des sources officielles.
Des proches désespérés
Les proches de Manon ont tiré la sonnette d'alarme le 3 avril, s'inquiétant de son silence. Son beau-père témoigne : « On a l’impression d’être dans un film. On ne pensait pas vivre ça un jour ». La famille entretient l'espoir de la retrouver, soutenu par la marraine de Manon qui évoque une relation devenue toxique avec son compagnon, signalant qu'il l'isolait de ses proches.
« On doit garder espoir, elle sera fière de nous », assure sa mère, malgré la détresse grandissante. À l'étranger, le compagnon de Manon aurait maintenu contact téléphonique avec des proches, ajoutant une couche d’intrigue à cette affaire déjà troublante.
Recherches intensifiées
Des dizaines de gendarmes ont été mobilisés sur le terrain, montrant l'ampleur de l'enquête. Les investigations, selon Thierry Coin, commandant en second de la compagnie de gendarmerie de Nantes, ont rapidement caractérisé cette disparition comme inquiétante, entraînant un déploiement massif des ressources. Les recherches se poursuivent alors que l'espoir de retrouver Manon et sa fille reste vivace dans le cœur de ses proches.







