Le paysage de la distribution électrique en France vient de connaître une évolution notable avec le rachat de Restech, une filiale de 40 salariés du groupe Laudren, par le groupe basque Synelis. Basée à Lanester, près de Lorient, Restech a réalisé un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros, se positionnant comme un acteur clé dans le secteur.
Avec des agences situées à Crac'h et Melgven, cette acquisition permet à Synelis, anciennement connu sous le nom de Neys, d'étendre sa présence sur le territoire français. Cette opération s'inscrit dans une stratégie de développement plus large, visant à renforcer la filiale de travaux publics ETPM, qui opère sur la façade Atlantique. D'après les experts du secteur, ce rapprochement pourrait également contribuer à une meilleure synergie entre les différents acteurs du marché.
Jean Dupont, analyste du marché de l'électricité, souligne que "l'intégration de Restech dans le groupe Synelis permettra d'accroître l'efficacité opérationnelle et d'améliorer la réponse aux besoins des clients, surtout dans un contexte où les enjeux énergétiques sont de plus en plus prégnants". De plus, la consolidation des activités pourrait donner lieu à des innovations dans le domaine des réseaux de distribution, faisant de cette transaction un moment stratégique.
Ce mouvement de fusion et acquisition dans le secteur de l'électricité s'inscrit dans une tendance plus large observée en France, où des consolidations similaires ont eu lieu. Plusieurs entreprises réévaluent leur positionnement pour s'adapter à un marché en constante mutation, où la durabilité et l'efficacité sont devenues des priorités. Cette évolution illustre bien comment le secteur énergétique français s'efforce de répondre aux défis contemporains tout en demeurant compétitif sur la scène européenne.
Les prochaines étapes pour Synelis et Restech seront cruciales, et les acteurs du marché suivront de près l'évolution de cette intégration prometteuse.







