Des récentes recherches dévoilent que le caractère pro-inflammatoire de la viande pourrait accroître le risque de dépression de 20 %.
Si l’on sait que la génétique, le mode de vie et l’environnement familial jouent un rôle dans la prédisposition à la dépression, une nouvelle étude met en lumière l’importance des habitudes alimentaires. Publiée dans le British Journal of Nutrition, cette recherche révèle que la consommation élevée de viande et de céréales raffinées peut favoriser la dépression.
Réalisée par des chercheurs américains et australiens, l’étude a examiné le lien entre un régime pro-inflammatoire et le risque de dépression. Plus de 6000 femmes australiennes, âgées d’environ 52 ans, ont été suivies durant douze ans dans le cadre de l’Australian Longitudinal Study on Women's Health.
Un risque accru de 20 % de dépression
Les résultats montrent que les femmes ayant suivi un régime riche en aliments anti-inflammatoires avaient un risque de dépression réduit de 20 %. Les aliments pro-inflammatoires peuvent en effet provoquer un état d’inflammation dans tout le corps, y compris dans le cerveau. Une étude canadienne parue dans Jama Psychiatry en 2015 souligne que l’inflammation cérébrale peut être un facteur explicatif de la dépression, avec des marqueurs inflammatoires 30 % plus élevés chez les personnes dépressives.
L’OMS rapporte que plus de 350 millions de personnes souffrent de dépression dans le monde. Pour optimiser son régime alimentaire et réduire ces risques, il est conseillé d’inclure des fruits, des légumes, des produits de la mer, des céréales complètes, des noix, ainsi que des huiles comme l’huile de colza, tout en limitant les viandes rouges, la charcuterie, les fritures et les sucres ajoutés.
Plats végétariens inspirants
Suggestions nutritives :
Commencez votre journée par un petit déjeuner équilibré.
Le lait de cafard pourrait-il devenir le prochain super-aliment ?
Dîner après 21 heures pourrait nuire à votre santé.







