À compter du 19 janvier 2026, la cour criminelle de Vannes va examiner des affaires troublantes qui impliquent des viols sur mineures. Les audiences, qui se dérouleront jusqu'à la mi-février, couvriront des actes odieux, dont trois viols sur de jeunes filles âgées de six à huit ans, perpétrés par un père incestueux entre 2017 et 2019 dans la commune de Monterblanc, en Morbihan.
Le père, qui comparaîtra en détention, aurait reconnu certains des abus, encourant ainsi jusqu'à vingt ans de réclusion criminelle. Cet événement ne laissera personne indifférent, et a suscité des réactions choquées au sein de la société française. Selon le sociologue spécialisé en délinquance, Dr. Philippe Lecoq, "ces affaires doivent servir de catalyseur pour renforcer les lois sur la protection des mineurs et la prévention de tels actes."
Les audiences se poursuivront avec d'autres affaires, y compris une tragédie ayant conduit à la mort d'une enfant à La Gacilly. Le mardi 21 et mercredi 22 janvier, c'est un homme de 37 ans qui sera jugé pour avoir violé sa belle-fille pendant plusieurs années. Les experts estiment que ces procès peuvent faire avancer le débat public sur la violence à l'encontre des enfants et la façon dont la justice française traite ces crimes.
La couverture médiatique de ces affaires par de nombreux journaux et chaînes d'information a souligné l'importance de rendre la parole aux victimes et d’assurer leur protection. "La justice doit être un symbole de sécurité pour les plus vulnérables," conclut le Dr. Lecoq. Les résultats de ces procès seront scrutés de près, non seulement par les victimes et leurs familles, mais aussi par l'ensemble de la société.







