Malgré les demandes de suspension pour le Banquet breton émanant de Quimper Bretagne Occidentale (QBO), les organisateurs du Canon français persistent et maintiennent leur événement. « Il n’est pour l’heure pas question d’annulation », a affirmé Géraud de la Tour, cofondateur du Canon, dans une interview avec Télégramme.
Le 24 avril, la SPL Quimper Événements, gestionnaire de l’endroit où devrait se tenir le banquet, a décidé de ne pas donner suite à la réservation, poussant Géraud de la Tour à exprimer son indignation. « Nous avons toujours été en contact étroit avec le parc des expositions, et avons signé un contrat, payé des acomptes. Apprendre cela par la presse est incompréhensible ! », a-t-il déploré, soulevant des questions sur la légitimité de cette censure.
Quimper Bretagne Occidentale maintient la pression
Pour l’instant, Géraud de la Tour ne prévoit pas de plan B ; le 28 avril, des places pour le banquet restaient disponibles à la réservation. L’agglomération quimpéroise a confirmé auprès de Télégramme qu’elle agissait dans le cadre légal, malgré des accusations de censure. QBO justifie sa décision par des « interrogations sérieuses » concernant la sécurité, l’ordre public et les conditions d’accueil de l’événement. Ce contexte met en lumière une tension croissante entre les organisateurs et les autorités locales, pointant vers un débat sur la liberté d’expression et l’accueil d’événements controversés en France.







