En décembre, Yves Mosser, ancien adjoint aux sports à Rezé entre 2014 et 2020, avait initialement annoncé sa candidature sous la bannière de Place publique. Cependant, le désengagement du parti, axé sur la consolidation d'une union de la gauche, l'a poussé à réévaluer sa démarche. Finalement, il a confirmé qu'il briguera un poste lors des prochaines élections municipales, entouré de Sonia Seibel-Béchaz, enseignante et chargée de mission au rectorat de Nantes.
Dans un communiqué publié le 14 janvier 2026, Mosser déclara : Nous avons décidé de ne pas attendre l'investiture du mouvement Place publique, dont les priorités sont désormais définies à un niveau national
. Ce choix s'inscrit dans un contexte de fatigue démocratique au sein de la communauté rezéenne, où il existe un sentiment croissant d'éloignement entre les citoyens et la municipalité actuelle, dirigée par Agnès Bourgeais.
Pour faire face aux défis électoraux, Mosser et son collectif, composé de membres d'horizons variés—associatifs, locaux, et du secteur public—entendent revitaliser le lien entre la mairie et ses administrés. Leur volonté de mobilisation suscite déjà des attentions, alors que la gauche s'organise autour de plusieurs listes, dont celle de Bourgeais qui rassemble écologistes, communistes et socialistes.
Une source proche du parti Place publique a souligné que cette candidature a pris de court la direction, qui ne portera pas de soutien officiel à Mosser. Ce dernier, fort de son expérience, pourrait représenter un choix judicieux pour ceux désireux de redynamiser la politique locale.
Alors que trois listes de gauche se dessinent, dont celle de La France insoumise, la droite, menée par Brigitte Dousset, prépare également son offensive, promettant un scrutin riche en retournements.
Les municipales 2026 s’annoncent donc comme un véritable tournant pour Rezé, où chaque voix comptera dans cette pluralité d'opinions.







