Le président de l'Union des Droites pour la République (UDR), Éric Ciotti, confie à Le Parisien que son parti, l'UDR, connaît un renouveau sans précédent avec l'arrivée de nombreux transfuges des Républicains. Il affirme : "Le grand remplacement de LR par l'UDR est engagé, plus d'un tiers de leurs militants nous ont déjà rejoints."
C'est une analyse partagée par plusieurs observateurs de la scène politique française. En effet, les experts relèvent que ce phénomène pourrait transformer le paysage politique, alors que les partis traditionnels peinent à se revitaliser face à un électorat en quête de nouvelles représentations.
D'après Ciotti, de nombreux élus locaux, tels que Murielle Martin-Cham, conseillère régionale d'Île-de-France, sont également en train de rejoindre son mouvement. "Nous assistons à un changement de cap significatif", déclare-t-il, ajoutant que "des dizaines d'élus locaux" envisagent de suivre cette tendance.
Une gestion en question à Nice
En parallèle, Ciotti revient sur sa gestion à Nice, où il a mis en place un plan d'économies ambitieux de 60 millions d'euros. "Nous avons engagé une baisse massive des impôts de plus de 50 millions d'euros", dit-il. Cette démarche, défendue comme une "gestion de responsabilité", vise à éliminer les dépenses jugées superflues. Il déclare avec force : "À Nice, la fête est finie."
Éric Ciotti s'engage à éradiquer toutes les "dépenses inutiles" et à mettre un terme aux "indemnités injustifiées". Sa position ferme sur la gestion publique a été saluée par certains analystes, qui estiment qu'il tente de redéfinir la droite à travers des mesures claires et audacieuses.







