Le ministre américain de la Santé, Robert Kennedy Jr., a récemment annoncé une refonte significative du calendrier vaccinal pour les enfants, marquant un tournant qui inquiète de nombreux professionnels de santé.
Dans une déclaration officielle, le ministère a révélé qu'il ne recommandait plus aux enfants de recevoir des vaccins contre six maladies, dont la grippe, l'hépatite A et B, ainsi que les méningocoques, responsables de méningites. Le vaccin contre le Covid-19, quant à lui, avait déjà été retiré de cette liste réputée il y a plusieurs mois. Cette décision fait écho aux préoccupations croissantes sur la sécurité des vaccins, surtout depuis que des enquêtes ont été lancées pour examiner les rapports de décès potentiellement liés aux vaccins contre le Covid-19.
« Après une évaluation approfondie des connaissances disponibles, nous voulons aligner notre politique sur les standards internationaux tout en garantissant une meilleure transparence et un consentement éclairé », a souligné Robert Kennedy Jr. lors d'une conférence de presse. Mais cette révision a suscité une vague d'inquiétude parmi les pédiatres et les spécialistes de la santé publique.
Des figures emblématiques comme le Dr. Anthony Fauci s'alarment de cette décision, la qualifiant de potentiellement dangereuse pour la santé des enfants. En effet, la baisse de la couverture vaccinale pourrait ouvrir la voie à une résurgence de maladies évitables par la vaccination, ce que corroborent plusieurs études menées par le CDC.
Robert Kennedy Jr., qui est connu pour ses positions antivaccins, a déjà provoqué une vague de remaniements au sein des agences de santé américaines. Son approche a engendré des critiques acerbes de la part des associations médicales qui rappellent l'importance de la vaccination. Selon une étude récente publiée par l'Organisation mondiale de la santé, des vaccins, comme ceux contre la grippe, sont cruciaux pour protéger la santé publique et prévenir des flambées épidémiques.
La décision de revoir le calendrier de vaccination a également été mentionnée dans un article du Le Monde, soulignant le fait que Daniels, un éminent pédiatre, a exprimé ses préoccupations quant au fait que cette décision pourrait conduire à un manque de protection pour les enfants. En somme, cette initiative pourrait avoir des conséquences à long terme sur la santé infantile aux États-Unis, un sujet déjà polarisé dans le traitement des questions sanitaires.







