Ce jeudi 23 avril au matin, près de Copenhague, deux trains ont percuté frontalement, laissant 17 personnes blessées, dont plusieurs dans un état critique, selon les rapports des services de secours.
• Une collision frontale à la cause encore inconnue
L'accident s'est déroulé entre Hillerød et Kagerup, à environ quarante kilomètres au nord de Copenhague. L'alerte a été donnée aux alentours de 6h30. L'impact a provoqué de sérieux dommages au niveau des cabines, qui ont été déformées sous la force de la collision.
Aucun train ne circule actuellement entre Hillerød et les villes environnantes de Kagerup et Tisvildeleje. Selon des témoins de l'événement et des journalistes de l'AFP présente sur place, les vitres ont volé en éclats et il n'y a eu aucun passager coincé à l'intérieur des rames.
La police a indiqué que plusieurs enquêtes étaient en cours pour tenter d’éclaircir les circonstances de ce drame. Morten Pedersen, responsable de la police, a précisé que les investigations visaient notamment à déterminer la vitesse des trains et à identifier d’éventuelles erreurs techniques ou humaines ayant conduit à cette tragédie.
• Cinq blessés graves, la situation "peut changer"
Les trains transportaient un total de 38 passagers. Selon le médecin en chef des services d’urgence de la région, Anders Damm-Hejmdal, la situation des cinq blessés graves reste incertaine : "La situation évolue bien sûr et peut changer". Tous les blessés ont été rapidement évacués vers des hôpitaux, en particulier au Rigshospitalet à Copenhague.
DR, un média danois, a rapporté que la municipalité de Hillerød avait ouvert un centre d'accueil pour les passagers indemnes, tandis que Politiken évoque que tous en étaient partis avant 11h30, soutenus par la Croix-Rouge.
• Le Danemark sous le choc, la Suède propose son aide
Cette tragédie a choqué la population danoise. Trine Egetved, maire de Gribskov, a exprimé son profond bouleversement sur les réseaux sociaux. Beaucoup de résidents utilisent cette ligne pour leurs trajets quotidiens, rendant l'événement d'autant plus tragique.
Kenneth Gøtterup, président de Movia, la société de transport concernée, a également exprimé ses condoléances aux victimes et a affirmé être profondément affecté par l'accident. La Suède, pays voisin, a offert son aide pour gérer les conséquences de l'accident. Le Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, a annoncé que la Suède était prête à intervenir, et une commission d'enquête a été mise en place pour inspecter les lieux de la collision.







