Le 12 février dernier, une reconstitution des circonstances entourant l'enlèvement de Lydie Logé par Michel Fourniret et Monique Olivier a été organisée à Saint-Christophe-le-Jajolet, proche du lieu de sa disparition. Selon le parquet, cette reconstitution a donné lieu à des avancées significatives.
Marie-Céline Lawrysz, procureure adjointe au pôle "cold case" de Nanterre, a déclaré aux journalistes que cette reconstitution se tenait sur le lieu du drame. Une dizaine de véhicules de gendarmerie ont été déployés pour encadrer les opérations, tout en préservant la visibilité de la scène pour les médias.
Monique Olivier à l'épreuve de la reconstitution
Lydie Logé, disparue peu après des courses de Noël, a fait l'objet de plusieurs enquêtes infructueuses avant qu'en 2018, des analyses ADN ne relient son cas à celui de Fourniret. Monique Olivier, 77 ans, a été appelée à témoigner et à évoquer des sites présumés de mise au secret, selon son avocat Richard Delgenes.
Des membres de la famille de Lydie Logé, présentes aux abords de la reconstitution, ont exprimé un mélange d'espoir et d'appréhension, espérant obtenir enfin des réponses. Patrick Lecorre, un voisin de la maison où la reconstitution a lieu, témoigne : "Au début, c'était juste une disparition, mais l'association avec Michel Fourniret a été un choc pour tout le village."
Des allées et venues étaient observées ces derniers jours, marquant une intensification des recherches sur les terrains environnants, peut-être à la veille de nouveaux développements dans l'affaire. "Ce serait bien pour la famille qu'elle parle un petit peu à ce sujet", déclare le retraité.







