Le rappeur Doums, de son vrai nom Mamadou Coulibaly, sera jugé le 29 juin prochain à Paris pour crimes liés à des violences conjugales. Cette affaire fait suite à une plainte déposée par l'actrice Adèle Exarchopoulos en octobre 2024.
Selon des sources judiciaires, Doums a été placé en garde à vue après avoir été accusé de violences répétées entre 2017 et 2024. Il a également été soupçonné d'avoir contrevenu à une ordonnance de protection mise en place à la suite de cette affaire. Une opinion partagée par un expert en droit, qui souligne que ce type de accusations peut entraîner de lourdes conséquences juridiques.
« Ces cas de violences conjugales sont souvent sous-estimés, mais ils ont des répercussions profondes tant sur les victimes que sur les agresseurs», déclare Jean-François, un avocat spécialisé dans ce domaine. « La justice doit se montrer ferme pour protéger les victimes et sanctionner les comportements violents.»
Le rappeur, connu pour sa musique engagée, se retrouve dans une situation délicate qui pourrait nuire à sa carrière. La réaction du public face à ces accusations est mitigée, certains fans restant fidèles, tandis que d'autres expriment leur déception. Comme l'exprime Clara, une admiratrice du rappeur, « C'est triste de voir un artiste talentueux impliqué dans une telle controverse. J'espère qu'il pourra se racheter. »
Le tribunal correctionnel de Paris, où se tiendra l'audience, a la réputation de traiter ces affaires avec rigueur. La décision qui sera rendue pourrait avoir des implications majeures pour Doums, tant sur le plan personnel que professionnel. Les prochaines semaines s'annoncent cruciales pour l'artiste et pour Adèle Exarchopoulos, dont le courage à parler publiquement de ces violences a été salué par de nombreux défenseurs des droits des femmes.







