Une mère en Suisse, dévastée, a vu son emploi s'arrêter alors qu'elle soutenait son fils de 18 ans, gravement brûlé lors de l'horrible incendie de Crans-Montana qui a coûté la vie à six personnes. Son témoignage vise à alerter les entreprises sur la situation difficile des familles de victimes.
Après la tragédie de Crans-Montana, une mère a partagé son expérience douloureuse : son licenciement alors qu'elle veillait sur son fils, blessé à plus de 60 % du corps durant l'incendie. Cet événement dévastateur a touché de nombreuses vies, exacerbant le besoin de soutien familial dans des moments cruciaux.
Dans un entretien accordé au Matin Dimanche, elle a partagé la nouvelle inattendue de son licenciement, annoncée par téléphone fin avril. Son employeur a justifié cette décision en disant qu'elle pourrait se concentrer sur son fils sans stress. "Je suis restée sans voix, complètement abasourdie par cette annonce", témoigne-t-elle.
La situation médicale du jeune homme
Le jeune homme avait été gravement brûlé lors des célébrations du Nouvel An et est resté dans le coma pendant un mois après l'incendie. Il a dû subir plusieurs interventions chirurgicales et des greffes avant de revenir dans un hôpital suisse à la fin avril, selon des rapports médiatiques.
Une démarche pour sensibiliser
Déterminée à ne pas discréditer son ancien employeur, elle s'investit plutôt dans une campagne de sensibilisation. "Je souhaite que d'autres employeurs prennent conscience de la souffrance des familles touchées par des événements tragiques. Peut-être que cela les incitera à agir différemment", déclare-t-elle. Son mari a eu la chance de bénéficier du soutien de ses collègues, qui ont mis en place une cagnotte que l'entreprise a doublée, témoignant d'une solidarité qui contraste avec l'expérience de sa femme.







