Le rappeur Doums, de son vrai nom Mamadou Coulibaly, se retrouve à nouveau devant le tribunal correctionnel de Paris, ce lundi 29 juin, pour répondre d'accusations de "violences habituelles" formulées par l'actrice Adèle Exarchopoulos.
Selon France Info, cette audience fait suite à une plainte déposée par Exarchopoulos en 2024, qui l'accuse d'agressions répétées survenues entre leur séparation en 2017 et 2024.
Il risque dix ans d'emprisonnement
Comme le mentionne Midi Libre, Doums avait été placé en garde à vue en janvier dernier pour ce même motif, ainsi que pour non-respect d'une ordonnance de protection. Il est accusé de "violences habituelles commises par conjoint, entre 2017 et 2025, ayant entraîné une incapacité de travail de plus de huit jours", et est en récidive légale. S'il est reconnu coupable, il risque jusqu'à dix ans d'emprisonnement et une amende de 150 000 euros.
Marion Coiffier, l'avocate de Doums, a fait savoir à France Info que l'audience pourrait être reportée pour des raisons médicales. Cependant, cette demande n'a pas été acceptée par le tribunal.
Les répercussions de cette affaire sont déjà palpables dans le milieu artistique. Des voix s'élèvent pour rappeler l'importance de signaler les violences conjugales et de soutenir les victimes, quelle que soit leur notoriété. En effet, l'association La parole libérée milite pour des ressources accrues afin d'aider les victimes à se manifester et à se protéger.







