La petite commune de Fère-en-Tardenois, d'environ 2800 habitants, est en émoi après le meurtre tragique de Chloé, une élève de 14 ans au collège Anne-de-Montmorency. Mercredi 6 mai 2026, alors qu'elle se rendait à l'école, elle a été mortellement blessée à l'arme blanche, plongeant la communauté dans une profonde tristesse.
Les premiers secours appelés aux alentours de 8 heures ont découvert la jeune fille "gravement blessée sur la voie publique". Malheureusement, son décès a été constaté à leur arrivée, des multiples coups lui ayant été portés au cou, comme le précise le parquet de Soissons.
Au sein de l'établissement, la douleur et le choc étaient palpables. Un camarade de Chloé raconte : "Nous avons été confinés à la cantine. Nous ne savions pas ce qui se passait exactement, l'ambiance était lourde." Des cellules d'écoute ont été mises en place pour soutenir les élèves et le personnel engagé dans cette épreuve douloureuse, a déclaré Pierre Moya, recteur de l’académie d’Amiens, relayé par La Dépêche.
Un suspect arrêté rapidement
Les recherches, impliquant plus de 85 gendarmes, ont abouti à l'arrestation d'un suspect de 23 ans, un homme sans emploi vivant chez ses parents, interpellé à Soissons, à 25 kilomètres de Fère-en-Tardenois. Selon les enquêteurs, une relation existait entre lui et Chloé, qui aurait récemment décidé de le quitter.
Des menaces inquiétantes
Des témoins rapportent que le suspect avait menacé Chloé. "Il lui avait envoyé des messages disant : 'si je te croise, je te tue'", explique un jeune ami de la victime, corroboré par d’autres riverains, comme l'indique L'Union. Cette tragédie soulève des questions sur la violence domestique et la sécurité des jeunes, appelant à une réflexion collective sur la prévention de telles violences au sein de nos communautés.







