À l’issue de l’hiver, l’impatience se fait sentir alors que l’on rêve de la douceur printanière avec ses fleurs et ses rayons de soleil. Pourtant, cette année, le début du printemps ne coïncide pas avec le 20 mars.
Chaque année, l’hivernage semble interminable, et à ce moment, nos esprits aspirent à un changement de saison. Cette envie est primordiale, car le manque de lumière et les intempéries (les pluies ont été abondantes) impactent directement notre moral. Selon ElSAN, une référence dans le domaine de la santé en France, entre 1 et 3 % de la population dans les régions tempérées est touchée par la dépression hivernale. En outre, jusqu'à 20 % des individus souffrent de blues hivernal, affectant leur humeur.
Voici quelques signes précurseurs de l’arrivée tant attendue du printemps :
- Les oiseaux migrateurs renaissent avec leurs chants matinaux.
- Les faux dormants, comme les hérissons, crapauds et abeilles, sortent de leur léthargie.
- Les premières fleurs pointent le bout de leur nez : perce-neiges, crocus, violettes et primevères mettent de la couleur dans nos journées.
Un simple coup d’œil au calendrier nous rappelle la fin de l’hiver. La date habituelle ? Le 20 mars, correspondant à l’équinoxe, où le soleil est aligné avec l’équateur. Mais cette date varie chaque année, oscillant entre le 19 et le 21 mars. Cependant, est-ce réellement le début de la belle saison ? Les climatologues affirment que non. Pour eux, le printemps commence déjà le 1er mars et se prolonge jusqu’au 31 mai, une période appelée "printemps météorologique". Ainsi, nous sommes en plein printemps, ce qui est plus en accord avec les conditions climatiques observées.
Ce choix est judicieux, car il permet des comparaisons climatiques adéquates d’année en année, en se basant sur des mois complets. En ce début du mois de mars, les températures commencent souvent à grimper, tandis que la fin mai annonce l’arrivée imminente de l’été.
Alors, comme Claude François, prêt à chanter l’arrivée du printemps ?







