Ce week-end, la France fait sa transition annuelle vers l'heure d'été. Mais pour ceux qui doutent, faut-il avancer ou reculer d'une heure ? Ce simple changement, bien qu'il soit récurrent, continue de susciter des interrogations.
Alors que le changement d'heure a lieu deux fois par an, avec un passage à l'heure d'été en mars et à l'heure d'hiver en octobre, la question demeure : « On avance ou on recule ? » La confusion est fréquente, et pour ne pas se tromper, voici un rappel essentiel : en mars, nous avançons d'une heure, et en octobre, nous reculons d'une heure.
Pour la plupart, ce passage à l'heure d'été est une formalité, mais il peut toutefois perturber le rythme de sommeil, surtout pour les enfants. Selon une étude de l'Inserm, ces changements peuvent affecter l'humeur et le niveau d'énergie, ce qui mérite une préparation adéquate.
Les plus technophiles peuvent s'en remettre à leurs smartphones, qui se mettent à jour automatiquement. Mais pour ceux qui préfèrent gérer leur horloge manuellement, la règle est simple : dimanche matin, lorsque l'horloge indique 2 heures, il faudra passer à 3 heures.
Enfin, il convient de souligner qu’en Europe, le débat sur la suppression des changements d'heure reste d'actualité. Depuis 2018, la Commission Européenne a proposé d'éliminer ce système, mais des divergences entre les États ont freiné cette initiative. Comme l'explique le quotidien *Le Monde*, certains pays restent attachés à ce changement, séduits par la prolongation des journées d'été.
Cette transition peut paraître légère, mais elle entraîne de réels impacts, tant physiologiques que psychologiques. Alors, n'oubliez pas d'ajuster vos montres ce week-end et de profiter des journées plus longues à venir !
Article initialement publié le 29 mars 2025.







