Une ressortissante britannique, âgée de 51 ans, a été arrêtée en mai 2024 près de Saint-Malo, alors qu'elle conduisait un camion rempli de 130 chats et 19 chiens dans des conditions déplorables. Certains des animaux étaient sérieusement malades. À l'origine, elle avait quitté la Grèce pour retourner en Angleterre. Son procès s'est tenu le 10 mars 2026 devant le tribunal de Saint-Malo.
Elle a assuré, avec son avocate, qu'elle adore les animaux
, mais les policiers de Saint-Jouan-des-Guérets offraient une toute autre réalité. Le 16 mai 2024, lors de leur intervention, ils ont été frappés par une odeur insupportable en ouvrant les portes du camion. Les animaux étaient entassés dans des cages, parfois à six pour un mètre carré, souffrant de malnutrition et dans des conditions d'hygiène déplorables, sans eau, nourriture ni ventilation adéquate.Les détails de cette découverte alarmante ont été relayés par plusieurs médias, y compris Ouest-France.
Des vétérinaires, présents lors de la saisie, ont décrit des scènes désolantes, certains animaux étant à l'agonie. Selon le témoignage d'un des vétérinaires, la cruauté subie par ces animaux est inacceptable
. La défense a tenté de minimiser la situation en insistant sur l'amour de la prévenue pour les animaux, mais l'indignation du public face à de telles circonstances était palpable.
Les témoins du procès, dont des experts en bien-être animal, ont témoigné de l'urgence d'améliorer les lois sur la protection animale, soulignant que des cas de maltraitance comme celui-ci mettent en lumière la nécessité d'une vigilance accrue et de sanctions plus sévères pour les contrevenants. Pour plus d'informations sur les lois actuelles concernant la maltraitance animale, consultez les récentes recommandations de la Fondation 30 Millions d'Amis.







